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France-Présidentielle : Qui est Emmanuel Macron, le candidat à la présidentielle ?

Emmanuel Macron, le président français, s’est qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle de 2022. À 44 ans, il était le plus jeune chef d’État français. Qui est cet homme qui veut bloquer l’extrême droite ?

Le 7 mai 2017, à l’âge de 39 ans, il devient le huitième président de la Ve République et le plus jeune président de l’histoire des présidents en France.

Emmanuel Macron est né en 1977 d’un père neurologue et d’une mère pédiatre. Tout au long de son parcours scolaire, il a été un élève modèle, ayant toujours les meilleures notes.

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Il a fait ses études dans une école catholique, et il y a rencontré sa future épouse, Brigitte Trogneux, une enseignante de français, de 24 ans son aînée.

Dès son plus jeune âge, Emmanuel Macron savait déjà ce qu’il voulait et était bien décidé à épouser la future première dame de France.

Il poursuit une carrière exemplaire à Science Po Paris, obtient un DEA de philosophie politique à l’Université de Nanterre et entre à la prestigieuse École nationale d’administration (ENA) en 2002.

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En 2007, il est nommé rapporteur général adjoint de la commission Attali. Un an plus tard, il a pris un congé de la fonction publique pour devenir banquier d’affaires chez Rothschild et a fait fortune.

Quatre ans plus tard, en 2012, il entre définitivement dans le monde de la politique, rejoignant l’équipe de l’ancien président socialiste François Hollande.

En 2014, à 37 ans, il est nommé ministre de l’Economie dans le gouvernement de Manuel Valls II, et s’est fait connaître par sa loi “Macron” pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques qui simplifie les opérations bancaires, les procédures et réduit les délais. .

Emmanuel Macron est un europhile qui estime que la France est plus forte dans son environnement européen. Il est très concentré sur le travail. C’est pour lui un élément fondamental de sa politique et une valeur à laquelle il croit au même titre que d’autres valeurs républicaines.

« Je considère le travail comme une valeur. Parce que c’est la première source d’émancipation individuelle et parce que c’est le moyen le plus puissant de s’affranchir des déterminismes : c’est par le travail qu’on peut devenir qui on veut être”, indiquait-il dans sa biographie juste après avoir évoqué sa vie personnelle . .

La deuxième valeur à laquelle Emmanuel Macron est lié est celle de la liberté, il lie son amour pour la philosophie qui lui a inculqué ces valeurs du monde ;

La liberté “pour moi repose sur le désir de comprendre, de découvrir, d’analyser de manière indépendante”, a-t-il dit, ajoutant que c’est ce qui lui permet de s’exprimer “à tout prix”.

Deux dernières valeurs du président, la « fidélité » et « l’ouverture, d’une part celle qui le rend légitime du fait qu’il reste fidèle à lui-même à ses valeurs à ce qu’il est et à ce qu’ il pense. Fidèle « à ma famille et à mes amis. A mes convictions et à mon pays », a-t-il ajouté.

En revanche, l’ouverture, selon lui, est le seul moyen de progresser tout en restant soi-même, en voyant ailleurs comment les choses devraient s’améliorer.

“Alors que j’ai grandi et étudié en France et que je me sens viscéralement français : j’ai toujours essayé de voyager, aussi bien pour le plaisir que pour le travail, pour voir comment il était possible de faire mieux chez moi”, a-t-il déclaré.

En 2016, Emmanuel Macron a cherché à insuffler un nouveau souffle à la politique française, démissionnant du Parti socialiste, qu’il avait rejoint en 2001, et fondant son propre mouvement politique, réunissant les deux bords politiques français traditionnels, la droite et la gauche.

Il se dit de gauche, il est du PS dont il est issu. Il se considère également comme un «libéral», et sa position de centriste est appréciée de la plupart car elle rassemble les idées des autres.

Ambitieux, travailleur, doué pour les affaires mais fils du service public, Emmanuel Macron a jonglé entre les deux secteurs, ayant également été inspecteur des finances après l’ENA. Véritable caméléon, c’est un touche-à-tout qui se sent à l’aise tant du côté des syndicats que des patrons.

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