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Grosses surprises et bonne humeur au menu de l’émission de Norbert Tarayre

Depuis la route, derrière de grandes baies vitrées, impossible de passer à côté des cuisiniers et leur touche vissée sur la tête. Avant même d’entrer dans l’école Ducasse, on sent l’effervescence de ce lieu choisi par M6 pour jardinière le décor de sa nouvelle émission, Cuisiniers à domicile, à découvrir du lundi au vendredi à 18h40. À l’étape, Norbert Tarayre s’apprête à avant Noëmie Honiat. Pendant toute une semaine, les deux visages bien connus du public auront pour mission de préparer un repas pour des convives dont ils ne savent presque rien, à commencer par leurs goûts culinaires.

Au début de leur préparation, Norbert Tarayre et Noëmie Honiat n’ont pratiquement aucune info, pas même le nombre de personas por qu’ils de carcassent. Ce n’est qu’au fil de la matinée que les profils dessinent. Ils ne le savent pas encore mais ce jour-là, les deux chefs doivent concocter une revue complète pour six personnes d’une trentaine d’années, toutes employées d’un salon de tatouage. À eux de leur mijoter une entrée et un plat, voire un dessert si le cœur leur en dit.

Des fausses pistes pour tromper les chefs

“Je te di le, c’est vraiment un repas entre amis avec deux familles différentes”, présentait Noëmie Honiat à la découverte des premiers indices sur un écran de télévision. « Je pensais que ça va être l’inverse de ce qu’on voit. C’est austère mais ça va être la méga teuf », répond Norbert. Une fois le prix terminé, les deux chefs se sont mis au travail à trois rapidement. Les caméras ne tournent pas encore mais Noëmie et Norbert préparent leurs outils de travail.

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Les couteaux sont aiguisés, les casseroles dotées d’eau. « Jour 4, semaine 4, séquence cuisine », a lancé le producteur juste avant le clap. Dès le lancement, les chefs s’adressent à leur caméra et refont le fil des indices. « Parfois, de fausses pistes sont données, indique le producteur Matthieu Bayle à 20 minutes. À eux de lancer une cuisine que ne s’engagent pas trop pour qu’ils soient capables de recycler ce qu’ils font et ne pas tout abandonner. »

Peu d’indices et pas de gâchis

Moins de dix minutes plus tard, Noëmie et Norbert défavorisent l’économat et se lancent dans leurs préparations face à face. Dans le panier de Noémie : de la viande, du poisson, du fromage, des tas de légumes. Norbert, lui, part sur plusieurs petites choses à partager : de l’agneau, des samoussas, une piperade. Dans le mille ! Ils ne le savent pas encore, mais le prochain indice les mènera sur la piste d’une cuisine méditerranéenne.

« Pour les tromper totalement, on pourrait avoir dix viandes et dix poissons différents dans le garde-manger alors que les clients veulent un menu végétarien. Là, on serait vraiment dans le gaspillage. L’idée est de trouver un compromis avec la suffisance de produits que beaucoup de pistes culinaires concernents », a déclaré Matthieu Bayle. D’ailleurs, sur une comme l’impression que la production s’attend à ce que les cuisiniers changeront leur fusil d’épaule en fonction des indices. Pas de gâchis : si les deux chefs laissent prendre une préparation en cours de route, ils finiront à la cantine pour les équipes techniques.

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« On voulait des chefs capables de se chambrer les uns les autres »

Avant d’affronter Noëmie, Norbert a déjà pris part à la compétition avec Merouan Bounekraf, Mohammed Cheikh et Pierre Augé, tous passés par la casa excellent chef. « C’est un programme avec beaucoup d’humeur donc on voulait des chefs capables de se chambrer les uns les autres, rapporte le producteur. Surtout, ils ne doivent pas avoir peur de se challenger parce qu’ils sont vraiment obligés d’improviser de recettes, ils ne les ont pas à l’avance. »

Sur le tournage, on voit effectivement Noëmie et Norbert lancer des piques et s’écharper gentiment. « Mimi, on va bientôt faire un index écran donc ne lance pas de cuisson », crie l’animateur. Ensemble, ils débattent devant les guides de voyage, dont celui du Maroc. “A mon avis, je ne vais pas faire de cochon”, répliquait Norbert au moment du retour au poste de travail.

Dans les coulisses, il est exigé s’il ne va pas intervenir les indices. “Ils vont en plein dedans”, s’extasie le producteur. Le couperet finit par tomber : pas de fromage, pas de coriandre, pas d’olives, pas de concombre… Tout ce qu’a préparé Noëmie ! Le semble dépit être un mot trop faible pour exprimer ce que ressent la cheffe. “Il faut tout refaire”, se plaint-elle. Désespérée, elle retourne à son garde-manger pour trouver de nouvelles idées.

Parviendra-t-elle à renverser la vapeur ? Après 90 minutes en cuisine, Norbert et Noëmie ont emballé l’entrée et le plateau pour les livrer eux-mêmes à leurs convives au volant d’un van. Sur place y assistent également Jérôme Anthony qui recueille les impressions des invités. À eux de noter chaque menu sur une échelle allant d’une à cinq étoiles. Et ici, pas d’épreuve de la dernière chance pour se rattraper.

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