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Koh Lanta – Alexandra éliminée : “Je pensais facilement que Setha avait un collier”

Qu’est-ce qui vous a donné envie de participer à Koh-Lanta ?

Alexandra : L’aventure colle à ma personnalité. Je suis un fanatique de sport. Ma mère a participé aux Jeux olympiques, j’ai participé aux championnats de natation juniors en France. J’ai toujours fait du sport et Koh-Lanta c’est du sport. Mon père a fait de la survie, j’habite en Martinique donc j’ai un certain rapport à la nature et aux choses simples. Et j’adore les défis, j’adore ça.

As-tu suivi une préparation spécifique avant l’aventure ?

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Comme on ne sait que très tard si on est ivre, j’ai fait du sport pendant le casting. Puis, trois semaines avant le spectacle, j’ai fait des entraînements plus spécifiques. J’ai travaillé mon équilibre, j’ai arrêté de prendre du sucre en me disant que c’est une drogue et qu’il fallait que je réussisse à limiter ma consommation, sinon ça allait être très difficile psychologiquement. Plus tard, l’aspect sportif que j’ai eu pendant plusieurs années a été ma principale préparation.

Que pensez-vous du concept Cursed Totem ?

C’était hyper stressant. Ça c’est effrayant. On le voit au fur et à mesure des épisodes, les malédictions sont vraiment dures, que ce soit l’exil ou le debuff lors du dernier procès.

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Certaines difficultés de Koh-Lanta vous ont-elles surpris ?

Je m’étais préparé à la faim. J’avais peur d’avoir mal au ventre. Je savais que j’allais avoir cette sensation de faim tout au long de l’aventure. Évidemment, c’est difficile, mais le plus difficile, c’est le froid. Nous n’avons pas de serviettes, donc quand il pleut la nuit, vous n’avez qu’à attendre. Psychologiquement, je puisais dans mes réserves quand il pleuvait. Quand on se blottit sur la plage, on se regarde avec Anne-Sophie et on comprend que c’est le moment le plus dur de l’aventure. Alors pour durer, on se serre les coudes. Vraiment, la chaleur corporelle est magique !

Comment se fait-il que les jaunes soient si convaincus que Setha a un collier d’immunité ?

Les violettes anciennes étaient si convaincues… Et comme nous n’étions pas de leur côté, nous les avons crues. Anne-Sophie est mon amie, alors quand elle me regarde dans les yeux et me dit que Setha a un collier, c’est bête, mais je la crois ! J’avais trop confiance en ceux qui me transmettaient l’information. J’ai supposé trop facilement que Setha avait un collier.

Pour la deuxième fois cette saison, Denis Brogniart a dû faire match nul pour départager deux candidats après avis. Comment avez-vous vécu cela ?

Le conseil a été assez difficile, il marque la fin de mon aventure. Le reproche que je me fais ensuite est de ne pas avoir combattu jusqu’au bout, essayant par exemple d’inciter Colin à voter contre Yannick. J’aurais pu essayer de faire tourner la vapeur. Je trouve que j’ai abandonné trop tôt par peur de l’échec.

Malgré ses deux bracelets maudits, Yannick ne s’inquiète jamais… Au final, ne serait-il pas protégé car les tribus ont peur de reprendre la malédiction ?

C’est exactement cela. A ce stade de l’aventure, si Colin ou Olga devaient choisir entre Yannick et moi, ils auraient voté pour Yannick. Mais je pense que la peur de Yannick pour ses bracelets est omniprésente. Il aurait dû avoir le talent de les convaincre que c’était la bonne stratégie.

Même après votre élimination, vous croyez toujours que Setha a un collier et elle, de son côté, continue de jouer son jeu…

elle est très forte.C’est clair qu’au début de l’aventure ce n’est même pas volontaire. Tout le monde pense qu’elle a un collier malgré elle. Comme elle est assez réservée, elle finit par coller à son profil.

Quel bilan général faites-vous de votre aventure dans Koh-Lanta ?

Je suis déjà fier d’avoir participé. C’est une opportunité, nous sommes 24 sur 25 000 ! Je suis très heureux d’avoir pu gagner au moins une épreuve individuelle. Mais j’ai un petit échantillon d’affaires inachevées qui sont toujours très présentes plusieurs mois après la fin du jeu, car cela indiquait au moins la réunification.

Entretien avec Benoît Lesueur

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