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Le film Vikings sera un film anti-Marvel d’après le réalisateur

d’après Robert Eggerce sont des films de vikings ultra-violents L’homme du nord peut être considéré comme une antithèse aux films merveille.

Après les premiers contes glaçants sorcière et Le phare, Robert Eggers s’apprête de nouveau à gracier les salles obscures de sa féroce élégance et de son animalité poétique. L’homme du nordfraîche viscérale à la violence singulière portée par Alexandre Skarsgårddécrivent le récital de Viking Amleth, dont l’aura vengeresse a inspiré Halmet de Shakespeare, et proposent une expérience cinématographique tout aussi brutale, comme expliqué notre critique du film.

Auteur aux partis pris artistiques dont l’âpreté se mêle sans mal à une beauté plastique ensorcelante, Eggers n’est pas un cinéaste que l’on imagine sacrifier son identité visuelle et narrative en vue de correspondre aux stratégies mercantiles de gros studios. Cependant, avec un budget de 90 millions de dollars, Le promoteur était bien obligé de se conformer à ces obligations, celles-là parfois, auxquelles il faisait confiance IndieWiredifficile :

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L'Homme du Nord : photo, Alexander SkarsgårdLes études justifient le besoin de rentabilité du budget

“Je savais quand j’ai confié le scénario au studio que j’adorais le montage final du film. Et c’est un risque que tu es prêt à attraper. J’ai étudié A pris un gross risk dans Diffuser le réalisateur de deux films art et essai aux commandes d’un gros film de vikings réalisé en caméra unique avec tous ses chefs de départements.J’ai dit que la post-production a été un procédé très douloureux, et, c’est un fait. nécessaire […].

L’étude n’a pas effectué de réelles altérations, et n’a pas interféré non plus. Sjon Sigurdsson [le co-scénariste du film, ndlr] J’ai dit que c’est mon lot de savoir interprète, les notes et les retours que je faisais du studio et l’exécuteur testamentaire d’une façon qui me donne féroce. Si j’avais bêtement suivi chacun des ordres du studio, le film aurait été mauvais. Il aurait été mauvais parce que les exécutifs ne sont pas de réalisateurs, et c’est d’ailleurs bien pour ça qu’ils engagent des réalisateurs pour faire des films.”

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L'Homme du Nord : Photo Anya Taylor-JoyAprès The Witch, Anya Taylor-Joy est toujours aussi ensorcelante

Robert Eggers à qui il a accordé quelques renoncements au regard de certains choix narratifs et esthétiques, mais n’a toutefois pas souhaité et travesti son identité. certificats, L’homme du nord C’est une production avec un gros budget, plus que le métrage amende sa création. Et si la liberté de création qui se traduit par un budget conséquent n’est pas négligée, le réalisateur a également confié que la réalisation de blockbusters n’est pas nécessairement une voie au sein de laquelle il souhaite s’investir :

“Je ne savais pas que j’étais mon appartient. Je savais que j’étais dans une position à trois privilèges. Alors moi si pour ce film, je savais que je n’aurais pas le final cut, le studio savait de son côté qu ‘il s’agirait malgré tout d’un film estampillé Robert Eggers, et que c’est bien tout ce que ça allait être. […] Tout ce que je fais, et la manière dont je le fais, est complètement antithétique de la manière dont on fait un Marvel. »

L'Homme du Nord : Photo Alexander SkarsgårdRobert Eggers déclare la guerre à l’uniformité du paysage cinématographique à gros budget

En effet, difficile d’observer que les films du MCU soient brillants pour l’identité artistique de leurs réalisateurs. De la colorimétrie délavée de la trilogie Capitaine Amériqueaux montages conventions et uniformisés répondant à la mayorité des métrages, en passant par l’humour standardisé dont bien souvent les dialogues, les films produits au sein de l’empire Marvel s’identifient davantage par leur appartenance aux studios que par leurs réalisateurs.

Cette uniformisation conformiste répond avant tout d’un parti pris commercial, un parti pris auquel Robert Eggers estime ne pas s’identifier, et cherche ainsi à faire durer un cinéma d’auteur. Si vous l’avez filmé, sachez qu’une production lui dit que L’homme du nord besoin de bénéficier d’hébergements qu’un film à plus faible échelle tel que Le phare (qui dispose d’un budget d’environ 11 millions de dollars), Eggers tout de même eu le loisir d’y asseoir sa propre vision artistique. De quoi confirmer l’antithèse évoquée par le réalisateur quant aux méthodes de production Marvel, tout en effaçant l’importance des créateurs vis-à-vis des exécutants. le repos, L’homme du nord Il sera disponible dans les salles dès le 11 mai en France.

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