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Le Maroc s’attend à trois années successives de dette publique record

Le département publie en direct du Maroc, qui après la crise sanitaire se poursuit avec une allocation sensible, augmenterait encore cette année pour l’équivalent de 77,1% du PIB, selon les précédents rapports publiés par le FMI. Aussi, en dix ans, soit entre 2013 et 2022, la dette publiée afficherait une hausse de 15,4 points de pourcentage. Et ce n’est pas fini. En 2023, le ratio se situe à 77,5% du PIB devant s’envoler à 78% en 2024, ils sont pic sur la période 2022-2027.

Laisser un niveau préoccupé après 2020, comme j’ai été alerté par Bank Al-Maghrib, la dame publie devra encore s’alourdir. Selon une nouvelle publication du Fonds monétaire international (FMI), durant la période 2022-2024, le gouvernement fera face à trois années successives de dette publique record. Celle-ci atteindrait l’équivalent de 77.1% du PIB cette année, contre 76.3% en 2021 et 76.4% un plutôt. Et ce n’est pas fini. En 2023, le ratio se situe à 77,5% du PIB devant s’envoler à 78% en 2024, ils sont pic sur la période 2022-2027. En mars 2022, à l’issue de la première réunion du Conseil pour l’année 2022, la banque centrale estimait également que l’endettement du Trésor restait à des niveaux élevés les deux prochaines années.

Let en février 2022, la tendance de la bosse publiée directement a augmenté de 2,6% en raison de l’augmentation du niveau à fin décembre 2021 en raison d’un niveau historique de 907,9 millions de DH, contre 747,2 millions en 2019, soit avant la pandémie . Ces 907,9 milliards de DH sont constitués à hauteur de 703,2 milliards de dette intérieure et 204,7 de celle extérieure. Selon le FMI, les pays du monde accumulent les effets d’une succession de chocs après la crise financière mondiale. Les mesures budgétaires extraordinaires prisées en réponse à la pandémie en une augmentation des déficits budgétaires et de la santé publique. C’est le cas pour le Maroc qui, devant l’ampleur de la crise de la Covid-19 et l’aggravation du séin de financement, a multiplié ses sources de financement extérieures, selon Bank-Al Maghrib. Le pays avait depuis 2020 intensifié ses tirages auprès des partenaires multilatéraux et fourni, procédant au tirage de la totalité de la ligne de précaution et de liquidité (LPL), soit l’équivalent de 3 milliards de dollars, et réalisant deux émissions sur le marché financière internationale. La première s’est déroulée en deux tranches de 500 millions d’euros chacune.

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Le deuxième prêt obligataire, qui a marqué le retour du Maroc sur le compartiment du dollar après une absence de 7 ans, s’est déroulé en trois tranches portant sur des montants de 750 millions, 1 milliard et 1,25 milliard de dollars. Malgré tout, en 2020, la dette se publie directement pour faire passer, pour la première fois, la barre de 800 millions de DH, à 832,6 millions, soit l’équivalent de 76,4% du PIB, contre 64,8% en 2019. En 2021, elle est encore allourdie à 885,3 millions de DH. Selon les dernières données du FMI, entre 2017 et 2021, la dette publie sa dernière augmentation de 11,2 points de pourcentage. Fin de l’année dernière, à l’émission d’une mission virtuelle, le FMI avait prévenu le gouvernement sur le niveau élevé de l’endettement. « Pour renforcer la résilience et disposer de plus larges marges de manœuvre budgétaires afin de faire face à de futurs chocs, les autorités marocaines devraient réduire l’avantage du déficit budgétaire global, et rapprocher, à moyen terme, le ratio dette sur PIB de son niveau d”Avant la pandémie’, avait préconisé l’institution.

Pour y parvenir, ajoute le FMI, le gouvernement devra élargir l’assiette fiscale et renforcer la progressivité, conformément aux principes retenus dans la loi-cadre, et poursuivre les efforts de rationalisation et d’optimisation de la dépense publique. Avec ses débuts en 2022, le monde a commencé à faire face à un nouveau choc, celui de la crise russo-ukrainienne et de ses répercussions, notamment la hausse des coûts d’emprunt et des produits énergétiques et alimentaires. La dette publique mondiale devrait atteindre environ 95 % du produit intérieur brut à moyen terme, soit 11 points de pourcentage de plus qu’avant la pandémie. Au Maroc, en dix ans, soit entre 2013 et 2022, la dette publiée afficherait une hausse de 15,4 points de pourcentage.

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