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L’Impératrice au MTELUS | L’attente en vaudra la peine ! – Sortes-tu.ca – Le webzine de Sorteux

L’Impératrice était très attendue. Elle allait bénir notre île avec son passage il y a deux ans maintenant. Ses fans gardaient précieusement leurs billets, attendant les mesures qui permettraient un tel événement. Ils n’ont pas langui en vain.

Ils ont enfin pu se laisser aller au rythme des chansons stars du groupe, notamment celles de leur dernier album, tako tsubo, du nom d’une expression japonaise signifiant un cœur brisé. Créées il y a un an, leurs mélodies, qui ont accompagné les auditeurs pendant une partie de la pandémie, ont su les transcender en direct au MTELUS samedi soir.

Ainsi, ils ont accordé le cœur de centaines de personnes au rythme de la pop française et de la musique new-disco cosmique de Charles de Boisseguin et Hagni Gwon aux claviers, David Gaugué à la basse, Achille Trocellier à l’électrique, Tom Daveau à la batterie et Flore Benguigui. dans les voix.

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Le show se déroulait dans une salle obscure, mais tamisée par une lumière, parfois stroboscopique, qui mettait en valeur les silhouettes des corps vêtus de rouge qui composent L’Impératrice. Réunis sur scène, portant des cœurs lumineux sur la poitrine, ils ont livré leurs tubes dans des effets de lumière aussi colorés qu’eux, sous une bannière de leur emblème et un immense cœur brisé.

La soirée n’a toujours pas été éprouvante, sauf qu’elle s’est avérée cathartique. Un public délirant et hétéroclite, qui fédère les générations et les styles, acclame chaleureusement L’Impératrice dès sa montée en scène. Le salon impérial n’a pas hésité à se plonger au cœur de son œuvre. Pistes accrocheuses et populaires, telles que Hématome Oui Il a été, pièces engagées socialement à essence féministe, ont donné le signal de départ. Le public applaudissait déjà à l’unisson, dansait avec Flore et chantait anomalie bleue avec le groupe La chanteuse a offert une interprétation captivante, avec sa voix et ses mouvements précis et envoûtants.

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La dimension douce-amère du groupe a été explorée dans des chansons comme Sous-marincommençant par une voix robotique dans une mystérieuse brume turquoise, et Sonate du Pacifique. Ce dernier a d’abord été introduit par l’un des membres, puis chacun d’eux a pris la plus grande importance sur scène, jouant pour et avec le public dans une petite chorégraphie qui réunissait les claviéristes, puis les guitaristes, dos à dos, enchanteurs. la foule. . Tous dotés d’une incroyable présence charismatique, leur plaisir d’interprétation était palpable dans de divines envolées mélodiques.

La dernière visite de l’Impératrice à Montréal remonte à quatre ans. À mi-parcours du spectacle, lors d’un bref moment de transition, voulant sans doute l’accueillir de nouveau chez lui, le public québécois a entonné son fameux « Olé… Olé, olé, olé ! Flore en a profité pour s’adresser à elles pour leur offrir une expérience immersive, précisant qu'”au plus profond de chaque homme, une femme dort” et rapportant que “le groupe s’appelle L’Impératrice, car ici chacun se sent à l’aise avec sa féminité” . Alors il a invité tout le monde à laisser cette femme s’exprimer et à la laisser crier ! Le toit du MTELUS a sans doute été rehaussé !

peur des filles était la prochaine étape logique, suivie par Erreur 404, Vacances, Matahari, Aquadanse : des titres qui donnent envie de danser plus que les autres. La foule était au diapason, même tout le public s’est accroupi pendant une chanson, pour éclater en même temps, dans un mouvement dynamique.

Un retrait a été demandé et l’Impératrice l’a accordé. Un solo de percussion frénétique, par Tom, a commencé et est devenu fraise vanille, qui a fait bondir la foule de bonheur et de bonne humeur en la reconnaissant. Le classique bouleversements tropicaux Suivant. Les applaudissements retentirent dans la salle. L’impératrice a laissé son public dans une longue et croissante session musicale avec des mélodies qui rappelaient ses tubes, qui ne laissaient personne indifférent. Le spectacle s’est terminé comme il avait commencé, sur une note de danse dans l’esprit des raves où chacun, artistes et spectateurs, vit et vibre en symbiose.

En quittant le MTELUS, la voix d’un fan retentit : « Montréal n’est pas mort ! »

Comme l’impératrice, qui n’a pas laissé le temps à nos cœurs de célébrer. La tournée du groupe se déplacera à Coachella cette année car le sextet fait partie de la programmation 2022, reportée de 2020.

kate bollinger

La première partie de cette soirée mettait en vedette Kate Bollinger.

Sans prétention, elle et ses trois musiciens, l’un à la batterie et les autres à la guitare (qui grattaient également certaines chansons), ont charmé la foule de Mtelus. En toute légèreté, Kate a entonné son disque avec des sonorités Indie, rappelant la dream pop et le lo-fi plus relax mais dansant. Le public a donc été doucement bercé, sans trop de nostalgie, mais avec juste ce qu’il faut d’illusion pour bien lancer le show. Kate et son groupe ont été chaleureusement applaudis à chacune de leurs performances et son sourire pouvait être vu briller jusqu’au balcon.

The Empress Setlist MTELUS, Montréal, QC, Canada 2022, Tako Tsubo Tour

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