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Qui est Kristofer, le candidat belge qui vient de rejoindre les Nagui Game Masters ?

A peine une semaine après son arrivée en n’oublie pas les paroleset après avoir déjà largement téléspectateurs impressionnés et le modérateur, Nagi, Cristobal vient d’entrevoir la possibilité, ce lundi 11 avril 2022, d’intégrer les prochains professeurs du jeu de France 2. Le candidat belge, 24 ans et résidant à Liège, a cumulé 131.000 euros de gains obtenus en 14 victoires. Tout en pointant le 32ème place au classement des plus grands Mastersattaché avec Virginieil avoue Télé-Loisirs.

Télé-Loisirs: que pensez-vous d’intégrer potentiellement le Master de n’oublie pas les paroles?

Cristobal: J’ai filmé les émissions de ce soir après une pause de trois semaines dans le tournage. J’étais très stressé, car j’avais raté mes deux dernières finales, à l’exception d’un mot. (ceux émis le samedi 9 avril, ndlr). J’avais peur de ne pas entrer en Master. Aujourd’hui je n’y crois plus. C’était mon rêve depuis quatre ans. C’est une folie ! Rien que d’en parler, c’est très touchant…

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Si quelqu’un te dépassait dans le classement, tu ne pourrais plus participer… Cette place est-elle fragile ?

Oui, je suis aussi à égalité avec Virginie. Je sais que je dois monter un peu plus haut. Mais je n’ai pas de mots pour décrire le plaisir d’être là. A ce jour, je n’ai toujours pas d’objectif. J’ai toujours peur d’aller au prochain spectacle. Je veux juste m’assurer que je peux revenir. Là j’ai déjà tout gagné, et j’ai vécu un moment fort : quand j’ai dépassé les 50 000 euros, j’ai appelé ma mère entre deux coups. Elle était fière et m’a dit : “imaginez, vous dépassez les 100 000 euros», alors que j’étais déjà contente de gagner 50 000. Quand je les ai dépassées, j’ai tout de suite pensé à elle.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous inscrire au programme ?

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Il l’avait regardé plusieurs fois, pas vraiment intéressé par le concept. C’est alors que j’ai vu héloïse travail que j’ai commencé à réviser, en novembre 2017. J’ai beaucoup aimé sa personnalité et ce qu’il dégageait à l’écran.

Combien de chansons as-tu chroniqué ?

1700, et de mémoire, je dois en connaître 750. J’ai commencé à créer des playlists, où je mettais 50 à 70 chansons par semaine. Je cherchais aussi sur Internet d’anciennes émissions et je me suis intéressé aux maîtres anciens : dès qu’un grand candidat terminait une chanson complète, je la regardais en boucle pour avoir les paroles exactes. Les grands Maîtres me fascinent. Je regarde aussi l’émission tous les jours depuis quatre ans, ce qui me permet d’avoir les mots des éditeurs, introuvables sur Internet. Plus tard, j’ai réécrit toutes les lettres dans une trentaine de cahiers. Je fais beaucoup de vélo, surtout l’été, ce qui me permet d’écouter beaucoup de chansons. Je fais pareil dans les transports en commun.

Combien de fois avez-vous passé le casting ?

Je l’ai passé quatre fois, dans trois villes différentes. La première fois, c’était en février 2018.

Qu’est-ce qui a fait la différence lors de votre dernier casting ?

Lors de mes précédentes tentatives, on m’avait dit que côté voix, ça n’allait pas très bien. Je m’étais aussi souvenu des chansons qu’on nous avait proposées lors de la dernière étape. Trois jours avant ce casting, je m’étais enfermé dans une pièce, j’ai rechanté, je me suis filmé… J’avais préparé tout ce que j’avais à dire et je savais dans quelles chansons j’avais des faiblesses. Il avait traversé les chansons comme un fou, mais cette fois, il avait travaillé sur le chant.

Avez-vous ressenti une pression lors de votre premier spectacle le 4 avril 2022 ?

J’étais sous une pression énorme. Je savais depuis deux ans que j’étais sélectionné, mais à cause du Covid je n’avais pas pu venir plus tôt. Ils m’avaient appelé une semaine avant pour les tournages. Je me suis enfermé et j’ai étudié 12 à 14 heures par jour. Rencontrer Nagui était un rêve devenu réalité. J’avais peur d’échouer, mais j’étais content d’être là. Il y avait plus d’excitation que de stress : je voulais tout filmer.

Quel était votre premier objectif en arrivant sur le plateau ?

Je voulais vraiment le micro argenté, car j’ai beaucoup travaillé. A l’issue de la première diffusion, il était déjà content d’avoir remporté 10 000 euros. Cela pourrait s’arrêter là pour moi. C’était déjà bien plus que ce qu’il pouvait gagner en tant qu’étudiant ! Je ne m’étais pas fixé d’objectif, mais mon dernier rêve était d’entrer les maîtres. Je me suis réveillé chaque matin avec cette idée. Cela m’a poussé dans ma vie personnelle.

Quels sont les grands Maîtres qui vous ont inspiré ?

j’ai déjà mentionné arsenium dans l’émission Pendant ton cours, je suis venu en plaisantant. Je l’avais déjà rencontré. Il est tres fort. J’ai été marqué par le dynamisme d’Héloïse, et nous avons les mêmes goûts musicaux. ce qui me fascine les grands maîtres, c’est sa maîtrise de la chanson française. Quand nous voyons Hervé, par exemple, est imprévisible. Il sait tout et n’importe quoi. Pour moi, ce sont des idoles ! A chacun sa sensibilité.

Comment avez-vous appris à diffuser les émissions ?

La veille de la première, je n’ai pas dormi. J’avais très peur des commentaires négatifs, car je suis très dynamique sur le plateau. Quand je regarde à nouveau ces émissions, je revis les émotions que j’éprouvais à l’époque. Je réfléchissais à l’image que j’allais donner, et j’avais peur de ne pas m’aimer non plus. J’avais aussi peur de me désaccorder, car sur le plateau je ne m’entendais pas chanter avec l’orchestre. Mais j’étais content de revoir tout ça. Je suis très content de ce qui est diffusé, même si je n’aime pas certains détails, comme ma coiffure ou ma voix, que parfois je n’aime pas.

Vous voyez ce qui se dit sur les réseaux sociaux ?

Je n’ai pas Twitter, je sais qu’il y a des opinions différentes ici. Mais je suis hyper content. Je reçois beaucoup de messages, ça me touche beaucoup !

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